Les Beatles débarquent ce week-end à la Philharmonie de Paris

Les Beatles débarquent ce week-end à la Philharmonie de Paris

Avis aux amateurs des « Fabulous Four » : les 19 et 20 septembre, le quatuor anglais sera à l’honneur à la Philharmonie de Paris et à la Cité de la Musique !

Revivez leurs plus grands succès, au travers des sonorités pop, jazz et classique de Keren Ann, Rover, Brad Meldhau, et le Quatuor Debussy. L’occasion, le temps d’un week-end, de rendre hommage à ces 4 garçons dans le vent qui ont vendu le plus d’albums dans l’histoire de la musique.

Malgré une séparation il y a 50 ans, la musique des Beatles reste toujours aussi intemporelle : « Leur musique a traversé les décennies sans aucun problème », comme l’exprime si bien Christophe Collette – premier violon du Quatuor Debussy – à l’AFP. « Dans 50 ans, ils seront toujours d’actualité, ça confirme que ce sont des génies ».

Leur album Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band (1967) illustre l’apport révolutionnaire du groupe à la musique, sur la recherche de nouvelles sonorités, les procédés d’enregistrement. Il est donc logique que près d’un demi-siècle plus tard, la Beatlemania soit toujours présente, et que les hommages continuent de pleuvoir.

“Du baroque au jazz – Une programmation riche pour faire honneur au plus célèbre quatuor anglais”

Tout d’abord, Rover ouvrira les festivités le samedi 19 septembre à la Cité de la Musique. Cette figure de la scène pop rock française et fan incontesté des Beatles avait livré en 2017 une interprétation de l’album Sgt Pepper’s à la Maison de la Radio. Cette fois, ce sera Revolver, un autre album mythique du groupe qui sera à l’honneur.

Puis, au tour du pianiste Brad Melhau, lui aussi passionné du groupe, de nous livrer sa vision des Beatles, à travers une musique dépouillée de toute orchestration, aux sonorités jazz.

Le dimanche 20 septembre, le baroque sera à l’honneur avec le Quatuor Debussy. L’ensemble jouera seul ou accompagné d’un orchestre de chambre, en interprétant des transcriptions originales pour quatuor et en s’inspirant du travail de Peter Breiner qui avait connu le succès avec son album Go Baroque, dans lequel les Beatles était joués à la manière de Haendel, Vivaldi, Corelli.

Enfin, Keren Ann clôturera ce week-end musical et nous partagera des moments de grâce, accompagnée par un pianiste et un trompettiste. Entre chaque morceau, elle livrera au public des anecdotes sur les Beatles et leurs compositions.

“Une nourriture qui reste éternelle”

Avec la crise actuelle, les artistes donneront deux représentations au lieu d’une pour satisfaire un maximum de public. Règles sanitaires obligent, la Philharmonie a déjà établi son plan pour prémunir à la sécurité du public : gel hydroalcoolique à l’entrée, pas de vestiaires, un fauteuil sur 2, masques obligatoires.

Toutefois, pour Keren Ann, « c’est important de faire vivre la culture », surtout après une période de 6 mois sans concerts. Sentiment renforcé pour Christophe Collette : « C’est une période difficile et pleine d’espoir, on a tous besoin de retrouver la scène, les artistes et le public ».

Une parenthèse enchantée, et pleine de légèreté à s’offrir entre amis, pour constater que la musique des Beatles, comme l’exprime Rover, est “une nourriture qui reste éternelle”.

La programmation en détail est à retrouver sur le site de la Philharmonie de Paris : https://philharmoniedeparis.fr/fr/magazine/saison-2020-21-hommage-aux-beatles



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